Dans le handicap, la maladie chronique, la perte d’autonomie ou l’aidance, une IA ne devrait pas promettre une décision. Elle doit plutôt aider à rendre le dossier plus compréhensible : quels faits sont documentés, quelles preuves manquent, quels éléments peuvent être mal compris, et quelles priorités méritent une relecture humaine.
3 différences clés
- Pas de pronostic : aucune promesse de taux de succès.
- Pas de remplacement : ClariDroits n’est pas l’organisme décideur.
- Pas de prescription : il propose des pistes de preuve et de priorisation.
Ce qu’une IA métier peut vraiment améliorer
- Détection des zones de vide (pièces, impacts, chronologie).
- Mise en relation des documents déjà disponibles.
- Propositions de priorités à vérifier avant dépôt ou recours.
- Rendu plus clair pour la discussion avec un professionnel.
Ce que ClariDroits analyse
- Corrélations inter-documents : certificat médical, projet de vie, notification, justificatifs et pièces de suivi.
- Impacts fonctionnels : mobilité, autonomie, transport, logement, fatigue, douleurs, emploi et aidance.
- Preuves à renforcer : pièces médicales, fonctionnelles, administratives ou professionnelles utiles à vérifier.
- Lecture commission simulée : forces, faiblesses, risques de mauvaise compréhension et preuves insuffisantes.
- RAPO prudent : notification, motifs écrits, chronologie, éléments nouveaux et points à faire relire.
- Jurisprudence contextualisée : situations types et critères observés, sans prédiction ni probabilité.
Ce qu’elle ne doit jamais faire
- Dire qu’un droit « va » être accordé.
- Calculer une probabilité de succès ou un taux d’obtention.
- Définir une stratégie juridique définitive.
- Qualifier juridiquement sans validation humaine.