Pourquoi “j’ai mal” ne suffit pas

Beaucoup de personnes commettent la même erreur dans leur dossier MDPH : écrire simplement “j’ai mal”. Le problème est que cette phrase ne permet pas d’évaluer le handicap.

Ce qu’il faut préciser

Pour être utile, il faut décrire la nature de la douleur, sa fréquence, son intensité et son impact fonctionnel. Ces éléments aident à comprendre ce que la douleur empêche concrètement dans la vie quotidienne.

Un exemple trop vague

“J’ai des douleurs aux jambes.” Cette phrase exprime une souffrance réelle, mais elle ne donne pas assez d’informations sur les limitations, la fréquence ou les conséquences.

Un exemple utile

“Je ressens des décharges électriques quotidiennes dans les jambes, associées à une sensation de brûlure et de lourdeur. La douleur limite ma marche à environ 100–200 mètres.” Ce second exemple permet immédiatement de comprendre les limitations.

Décrire n’est pas se plaindre

Décrire la douleur n’est pas se plaindre. C’est transmettre une réalité médicale et fonctionnelle, avec des mots compréhensibles pour les personnes qui relisent le dossier.