Dans beaucoup de démarches médico-sociales, le diagnostic ne suffit pas. Ce qui compte aussi, c’est la manière dont la situation se traduit dans la vie quotidienne : marcher, se laver, sortir, travailler, faire les courses, se déplacer, vivre dans son logement ou être aidé par un proche.

Ce qu’on veut montrer

Exemples de preuves fonctionnelles

Mobilité et transport

Une limitation de marche est plus lisible lorsqu’elle est décrite concrètement : distance possible, besoin de pauses, douleurs, fatigue, risque de chute, aide technique, difficulté à utiliser les transports ou nécessité d’un accompagnement.

Autonomie et aidance

Lorsqu’un aidant intervient, il est utile de préciser ce qu’il fait réellement : aide au lever, courses, repas, toilette, rendez-vous, surveillance, démarches administratives ou déplacements. Une simple mention “aidant familial” peut être trop vague si le besoin d’aide quotidienne n’est pas décrit.

Fatigue, douleurs et handicap invisible

Les douleurs chroniques, la fatigabilité ou les troubles invisibles sont parfois difficiles à comprendre si le dossier ne décrit pas leur fréquence, leur intensité, leur durée et leur impact sur les activités. Un suivi, un compte rendu, un journal court ou une description factuelle peuvent aider à rendre ces éléments plus visibles.

Logement et environnement

Escaliers, salle de bain non adaptée, accès extérieur difficile, absence d’ascenseur ou contraintes de stationnement peuvent aggraver une limitation. Les photos, devis, attestations ou descriptions précises doivent rester sobres et reliés à la situation réelle.

Corrélation et score

ClariDroits relie ces éléments aux thèmes retenus du dossier pour indiquer où la preuve est robuste, où elle manque, et quelles pièces prioriser. L’objectif est d’aider à organiser les preuves, pas de prédire une décision.